Un jet émirati se pose régulièrement en Israël : économie et santé des élites

Abonnez-vous à la newsletter

Un mystérieux avion privé a réalisé plusieurs trajets entre Dubai et l’aéroport Ben-Gourion. « Haaretz » y voit une normalisation des relations entre Israël et les émirats.

Il est des ballets aériens qui attirent l’attention. Ainsi en Israël, à l’aéroport David-Ben-Gourion de Tel-Aviv, Haaretz s’interroge sur ce Boeing 737 privé qui a fait plusieurs fois la liaison avec Dubai ces dernières semaines.


Encore dimanche dernier, l’appareil s’est posé sur le tarmac de l’aéroport principal du pays, avant de repartir quelques heures plus tard. Il appartient à l’entreprise DP World, qui gère des terminaux portuaires, une filiale de Dubai World, rattachée au gouvernement des Émirats arabes unis. Depuis 2018, au moins six voyages de ce genre auraient été réalisés, selon le quotidien israélien. L’une des raisons de ces visites pourrait relever du domaine de la santé, selon le quotidien, un riche émirati souhaitant se soigner en Israël. Mais les motifs pourraient aussi être économiques.

Israël normalise ses relations avec le Golfe

En effet, DP World est l’un des principaux acteurs mondiaux dans la gestion des terminaux portuaires et travaille depuis longtemps avec l’entreprise israélienne Zim. L’intensification des trajets pourrait signifier de nouveaux projets. Officiellement, les deux pays n’ont pas de relations officielles. Mais, comme le note Haaretz, des liens officieux existent dans les sphères économiques, politiques et même militaires.

La conférence de Bahreïn, au mois de juin dernier, a permis de mettre en évidence un réchauffement des relations entre Israël et les pays du Golfe, notamment en raison d’une hostilité partagée pour l’Iran. La question palestinienne demeure toutefois un point d’achoppement majeur. (Faux, les émirats s’en foutent, mais grave, il faut juste donner lechange !!!)

Source lepoint

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*